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Grenoble INP
Les technologies de demain s'imaginent aujourd'hui
L'école d'ingénieurs de physique, électronique, matériaux
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Cédric, diplômé Phelma, parcours Nanotech, ingénieur à Thales Avionics

Publié le 17 juillet 2014
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17 juillet 2014

Cédric a choisi en 2ème année Phelma le parcours international Nanotech (Micro and Nanotechnologies for Integrated Systems). Diplômé en 2012, il a intégré Thales Avionics, suite à son projet de fin d'études.

Que faites-vous aujourd'hui ?

Je travaille actuellement à Thales Avionics où je suis en charge de l'élaboration et de l'amélioration d'une gamme de magnétomètres. Ces capteurs de champs magnétiques sont utilisés dans les avions pour indiquer le cap suivi.

Quel a été votre parcours depuis la sortie de l'école ?

J'ai effectué mon projet de fin d'étude au seins de Thales Avionics sur le design d'un magnétomètre de secours numérique pour avion. A la suite de ce stage, Thales Avionics m'a proposé un poste.

Vos études à Phelma sont-elles en adéquation avec le poste que vous occupez ?

Mes études à Phelma ont eu l'avantage d'être multidisciplinaires. J'ai pu étudier le magnétisme, l'électonique analogique et numérique, les matériaux, la fabrication de circuits ainsi que la microfluidique. Toutes ces connaissances me sont aujourd'hui indispensables pour concevoir des magnétomètres depuis la tête magnétique jusqu'à la sortie numérique.

Quelle est, selon vous, la force de Phelma vis-à-vis du monde du travail ?

Pour moi, Phelma présente deux forces déterminantes vis-à-vis du monde du travail.
La première est son ouverture à l'international, notamment via les parcours internationaux comme Nanotech.
La deuxième force de Phelma est son dynamisme et sa capacité à permettre aux étudiants de monter des projets. Mes camarades et moi avons ainsi pu monter un projet de cours, en partenariat avec le CNES, sur la réalisation de micro-capteurs température, pression et vibration pour une fusée expérimentale.
A mon sens, bien que j'occupe un poste technique en France, ces deux forces sont primordiales pour travailler en partenariat avec l'international.

Que diriez-vous aux étudiants Phelma ou à un jeune taupin vis-à-vis de l'emploi dans votre secteur d’activités ?

Je travaille dans les capteurs pour l'aéronautique. C'est un domaine qui se porte plutôt bien, malgré "la crise". La demande d'avion ne fait qu'augmenter, l'électronique embarquée est de plus en plus demandée et, comme c'est un domaine de haute technicité, les emplois ne sont pas prêts d'être délocalisés.
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Rédigé par Josiane Buissiere

mise à jour le 29 août 2014

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