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Les technologies de demain s'imaginent aujourd'hui
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Florian Passelaigue, étudiant en 2e année à Phelma participe au programme Live-In-Labs en Inde à Amrita University

Publié le 3 avril 2018
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5 avril 2018

Dans le cadre de son stage de première année, Florian a participé au programme Live-In-Labs en Inde à Amrita University avec Emrick Sinitambirivoutin (2A SEOC). Ce projet de développement d'un réseau de capteurs sans fil connectés pour l'agriculture a donné lieu à la publication d’un article scientifique, co-rédigé avec Emrick Sinitambirivoutin et sélectionné pour être présenté à la conférence internationale IEEE « Wispnet 2018 » (IEEE International Conference on Wireless Communications Signal Processing and Networking) sur le thème de l’Internet des objets. Il s’agit d’une occasion rare pour des étudiants à ce niveau d’études d’avoir une publication internationale au sein d’une telle conférence qui s’est déroulée du 22 au 24 Mars 2018 en Inde.

Florian Passelaigue

Florian Passelaigue


Que retenez-vous de votre expérience durant le programme Live In Labs en Inde à Amrita University ?


Durant mon stage de 1e année, un partenariat entre Grenoble INP et Amrita University m'a permis de partir durant près de trois mois en Inde afin de participer à un des projets Live-in-Labs portés par cette université. Ils visent à aider des villages ruraux à se développer de façon durable : accès à l'eau, à l'électricité, sensibilisation à l'hygiène, à l'éducation, etc.



 

Parlez-nous à présent de votre projet de réseau de capteurs sans fil connectés pour l'agriculture.


Pour ma part, j'ai travaillé à la conception d'un système d'irrigation pour réduire le gaspillage d'eau. Ce projet était intimement lié à celui, sur lequel travaillait Emrick Sinitambirivoutin, également étudiant à Phelma, qui consistait à développer un système de capteurs et une application associée permettant de planifier l'irrigation pour un rendement optimal. Nous avons donc travaillé ensemble sur ces projets, non seulement sur le campus d’Amrita University mais aussi au sein du village où doit être implémenté le fruit de notre travail. Bien que sous la tutelle d'un professeur d'Amrita, nous travaillions majoritairement seuls, ce qui fait gagner en autonomie.
J'étais animé par deux souhaits : partir pour découvrir un monde autre que le mien, et faire quelque chose de concret et utile, quitte à être totalement en dehors de mon cursus académique. Ce projet m'a permis de combler ces deux envies, et même davantage. Non seulement ce fût une expérience très enrichissante sur le plan personnel, mais notre travail a pu donner lieu à la rédaction d'une publication, présentée lors de la conférence WiSPNET 2018.
 

La 1e année à Phelma vous a-t-elle bien préparé au choix de votre filière ?


Je suis entré à Phelma après trois années de classes préparatoires en PCE, au lycée Pothier à Orléans. En première année, j’ai suivi le parcours physique, matériaux, procédés (PMP). A ce moment-là, je n'avais pas encore d'idée précise sur le choix d’une filière, mais le forum filières et les amphis de présentation m'ont permis de faire un choix.
 

Quelle filière avez-vous choisi et pourquoi ?


Passionné de physique, mon cœur balançait entre les filières Physique nanosciences (PNS) et Génie énergétique et nucléaire (GEN), elles couvrent toutes les deux des champs scientifiques très larges, et pourtant assez distincts. C'est finalement la seconde qui l'a emporté, tout particulièrement pour la formation JUAS (accélérateurs de particules) accessible en 3e année. Finalement, une autre opportunité s'est offerte à moi : partir à Penn State University aux États-Unis afin de suivre un Master en Génie Nucléaire, c’était l'occasion pour moi d'obtenir un double diplôme. Une école comme Phelma regorge d'opportunités qui ne demandent qu'à être saisies, tant pour les stages que pour les parcours à l'international.
 

Pour conclure votre témoignage, avez-vous une petite anecdote à nous raconter ?


J'approche de la fin de ma deuxième -et dernière- année en France, et même s'il a parfois fallu renoncer à quelques heures de sommeil pour mener toutes ces activités de front avec les études, ce furent deux années très enrichissantes. L'environnement grenoblois en général, et celui de Phelma en particulier, offrent un panel de possibilités tel que chacun peut s'adonner ses passions.
 

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Rédigé par Ludivine Sangiorgio

mise à jour le 5 avril 2018

Grenoble INP Institut d'ingénierie Univ. Grenoble Alpes