Aller au menu Aller au contenu
Grenoble INP
Les technologies de demain s'imaginent aujourd'hui
L'école d'ingénieurs de physique, électronique, matériaux
Les technologies de demain s'imaginent aujourd'hui

Shayma, diplômée Phelma, en thèse CIFRE au CEA-Leti et à STMicroelectronics

Publié le 12 juin 2015
A+Augmenter la taille du texteA-Réduire la taille du texteImprimer le documentTélécharger au format PDFEnvoyer cette page par mail Partagez cet article Facebook Twitter Linked In Google+ Viadeo
17 juin 2015

Diplômée Phelma filière Physique-Nanosciences, Shayma poursuit ses études en thèse CIFRE, au CEA-Leti et à STMicroelectronics, à Grenoble. Elle a participé au concours international de vulgarisation scientifique « Ma thèse en 180 secondes » organisé par le CNRS.

Shayma_Bouanani_photo_plaquette.jpg

Shayma_Bouanani_photo_plaquette.jpg

Que faites-vous aujourd’hui ?

Je suis actuellement en deuxième année de thèse CIFRE au CEA-Leti et à STMicroelectronics, sur le sujet  "Contact Shrink par auto-assemblage des copolymères à blocs". Mon travail consiste à développer une nouvelle méthode de photolithographie pour les futurs nœuds technologiques de la microélectronique.

Parlez-nous de votre parcours depuis la sortie de l’école ?

J'ai commencé ma thèse en mars 2014, soit environ 6 mois après l’obtention de mon diplôme d’ingénieur. J'ai travaillé 2 mois en intérim comme ingénieur en attendant le début de mon contrat de thèse.


Quelle a été votre motivation pour poursuivre en thèse ?

Le choix d'une poursuite en thèse s'est fait naturellement. En effet, ayant fait des stages et mon projet de fin d’études à la fois en entreprise (STMicroelectronics), en laboratoire de recherche fondamentale (au National Physical Laboratory au Royaume-Uni, mais aussi à l'INAC) et au CEA Leti, j'ai rapidement su vers quoi me tourner. J'avais envie d'allier la recherche et l'industrialisation, d’avoir du concret tous les jours, c'est pourquoi j'ai d'abord cherché une thèse CIFRE qui corresponde à mon profil. Le CEA Leti a pour but le transfert de technologies aux industriels, c'est donc un laboratoire qui travaille beaucoup avec de grands groupes de l'industrie. Ma thèse s'appuie aussi sur de fortes collaborations au sein de consortiums et de laboratoires communs avec des entreprises comme Arkéma par exemple. Je m'épanouis avec cette thèse, c'est vraiment une belle aventure à vivre !

Vos études à Phelma sont-elles en adéquation avec le poste que vous occupez aujourd’hui ?

J'ai suivi la filière Physique-Nanosciences (PNS) qui est tournée à la fois vers l'industrie et vers la recherche. Avec des cours spécifiques à la microélectronique, mon profil était totalement en adéquation avec le sujet de thèse.

Quelle est, selon vous, la force de Phelma vis-à-vis du monde de la recherche ?

Phelma a la chance d'être entourée d'industriels et du grand pôle de recherche comme le CEA. Les liens entre ces pôles sont essentiels à l'essor de l'industrie française et Phelma y contribue en formant de jeunes ingénieurs capables de répondre aux problématiques de demain. Entre autre, l'école prodigue une formation à double casquette : ingénieur et chercheur. C'est une qualité très recherchée car en plus d'être compétents dans un domaine précis, nous sommes conscients des enjeux économiques et technologiques actuels.

Que diriez-vous aux étudiants Phelma ou à un futur élève vis-à-vis de l'emploi dans votre secteur d’activités ?

Phelma s'inscrit parfaitement dans le domaine d'activité de la région (la microélectronique) qui est un secteur en pleine expansion. Il y a énormément d'intervenants industriels qui viennent donner des cours. Ils cherchent à nous transmettre leur savoir-faire et à nous former pour répondre à leurs besoins. Phelma permet d'avoir les compétences nécessaires pour démarrer dans la vie active de manière assurée. C'est aussi une école très bien vue par les employeurs car ils connaissent la formation de qualité dispensée à Phelma. C'est vraiment une école qui monte, et si c'était à refaire, je miserais encore sur Phelma !

Vous avez été parmi les 16 doctorants grenoblois sélectionnés pour la finale académique du concours « Ma thèse en 180 secondes », pouvez-vous nous en parler ?

Je me suis inscrite au concours Ma thèse en 180 secondes d'abord pour améliorer ma communication orale. J'avais besoin de me confronter à une scène pour pouvoir prendre de l'assurance en public. Et le défi de résumer sa thèse (et les années d'études en amont !) en 3 minutes est assez insolite ! J'avais déjà eu l'occasion de parler de mes travaux à des lycéens et cette vulgarisation scientifique m'avait bien plu. Ce concours a été l'occasion de rencontrer des personnes de différents horizons, tous présents pour faire partager leur passion pour leurs travaux de recherche. Musique, histoire-géographie, biologie, physique..., les sujets sont très variés. On s'est tous rendus compte que la tâche n'était pas simple. Finalement, nous n'étions pas du tout en compétition. Tout s'est déroulé dans une très bonne ambiance et cela a été très formateur. Maintenant, je sais comment expliquer l'auto-assemblage des copolymères à blocs pour la photolithographie à mon boulanger !

A+Augmenter la taille du texteA-Réduire la taille du texteImprimer le documentTélécharger au format PDFEnvoyer cette page par mail Partagez cet article Facebook Twitter Linked In Google+ Viadeo

Rédigé par Josiane Buissiere

mise à jour le 21 juillet 2015

Communauté Université Grenoble Alpes
×
Afin d'améliorer la qualité de ce site et le service rendu à l'utilisateur, nous utilisons des cookies de mesure d’audience. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies à cette fin. Pour en savoir plus