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Alexis, diplômé 2017 : « Les diplômés de Phelma sont reconnus pour leurs compétences techniques »

Alexis, diplômé Phelma 2017 de la filière Systèmes électroniques intégrés (SEI) est aujourd’hui thésard au CEA-Leti, en cybersécurité matérielle des composants.

Quel a été votre cursus ?

J'ai commencé mon cursus en Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles (CPGE) en passant par 5/2 au lycée Blaise Pascal à Clermont-Ferrand. En 1re année à Phelma, j’ai choisi le parcours Physique Electronique, Télécoms (PET).
 

Quelle filière avez-vous choisi à partir de la 2e année ?

Je suis venu à Phelma pour faire la filière Système électronique intégrés (SEI). Mais une fois en 1re année, j'ai ensuite hésité entre les filières SEI, Signal, image, communication, multimédia (SICOM) et Système embarqués et objets connectés (SEOC). J’ai fini par choisir la filière SEI parce qu'elle combinait les aspects physiques, matériels et logiciels des systèmes sur puce.
 

Que faites-vous aujourd’hui ?

Je suis thésard au CEA-Leti, en cybersécurité matérielle des composants. J'ai commencé ma thèse en novembre 2017. J'ai d'abord pris en main les travaux élémentaires de mes encadrants de thèse, qui ont servi de base à la définition du sujet. En parallèle, j'ai fait une bibliographie et suivi des formations sur la cybersécurité des composants intégrés. Cela me permet de m'essayer à la rédaction scientifique, et j'aurais la chance de présenter mes idées lors de séminaires cet été. Les doctorants doivent aussi suivre (à Grenoble) 120 heures de formations sur les 3 ans, réparties en formations scientifique, transversale, et sur l'insertion professionnelle.
 

Vos études à Phelma sont-elles en adéquation avec le poste que vous occupez aujourd'hui ?

Oui elles le sont, même si SEI est une filière plutôt tournée vers l'industrie, j'ai eu le bagage nécessaire pour faire de la recherche. J'aurais aimé avoir plus de cours sur le traitement de l'information (dispensés en SICOM), mais il faut faire un choix.


Quelle est, selon vous, la force de Phelma vis-à-vis du monde du travail ?

Les multiples spécialités qui ne s'éparpillent pas, pour produire des "ingénieurs généralistes". Même si nous n'avons pas beaucoup de cours de management et assimilés, je pense que c’est grâce à cet aspect que les diplômés de Phelma sont reconnus pour leurs compétences techniques.
 

Racontez-nous un souvenir qui vous a marqué durant votre parcours à Phelma.

J'ai été président du club Robotronik pendant l'année 2015-2016. Je me suis donc occupé des tâches administratives, et aussi de la gestion du projet de la Coupe de France car nous manquions de monde. La Coupe de France en particulier est un évènement assez impressionnant. Beaucoup d'équipes se relaient les premières nuits pour finaliser les robots, et pouvoir être homologuées. J'ai participé à la Coupe 2017 en 3e année, donc plus en "support" logistique, et technique.