Aller au menu Aller au contenu
Les technologies de demain s'imaginent aujourd'hui
L'école d'ingénieurs de physique, électronique, matériaux
Les technologies de demain s'imaginent aujourd'hui

> L'école > Témoignages

Yoann, étudiant en deuxième année à Phelma est cofondateur et président de l’association AKUU

Publié le 28 novembre 2018
A+Augmenter la taille du texteA-Réduire la taille du texteImprimer le documentTélécharger au format PDFEnvoyer cette page par mail Partagez cet article Facebook Twitter Linked In Google+ Viadeo

Yoann est en deuxième année Phelma, filière Systèmes embarqués et objets connectés (SEOC), il a décidé de prendre une année de césure entre sa première et deuxième année d’études afin de se consacrer à AKUU. Cette association se donne la mission de favoriser une gestion durable des ressources de la forêt amazonienne.

1250035_web.jpg

1250035_web.jpg

Quel tronc commun avez-vous choisi en 1re année ?

Avant d'intégrer Phelma, j'ai obtenu un bac scientifique, j'ai ensuite effectué deux années en première année de faculté de médecine avant de me diriger vers un DUT Génie Electrique et Informatique Industrielle (GEII) à Toulouse. J'ai choisi le tronc commun Physique Electronique Télécoms (PET), en accord avec ma formation précédente.
 

Quelle filière avez-vous choisie à partir de la 2e année ?

Je suis désormais en SEOC (Systèmes embarqués et objets connectés), une filière commune entre Phelma et l'Ensimag.

Décrivez en quelques mots votre projet durant cette année de césure

J'effectue mon année de césure dans une association dont je suis co-fondateur et président : AKUU. Elle vise à préserver la biodiversité de la forêt amazonienne à travers l'échange d'outils et de savoirs avec les populations locales. Je me trouve donc au cœur de la forêt amazonienne en compagnie de 13 étudiants de l’association, qui, tout comme moi, consacrent une année à ce projet.

Quel a été l'intérêt pour vous de faire une année de césure (expérience intéressante pour votre CV, sur le plan personnel…) ?

Le plus grand intérêt de cette césure était pour moi de me consacrer à temps plein à l'association AKUU. En effet au fur et à mesure que l'association grandissait, le temps à y consacrer augmentait. Cela mettait en péril à la fois l'association et mes études. Il était donc essentiel pour nous treize de consacrer un an à la structuration et au développement de celle-ci. Cette césure est une véritable occasion de combler ma curiosité et de m'enrichir sur le plan personnel à travers l'apprentissage d'un panel de compétences transverses, que je mettrai à profit dans l'accomplissement de mes études.
Elle m'ouvre à d'autres perspectives d'avenir et me permet d'envisager sereinement une poursuite conjointe de mes études et de mon parcours associatif.


Quelles ont été vos démarches auprès de l’école ?

Très rapidement, la nécessité de faire une année de césure est devenue une évidence. Par conséquent, j'ai rapidement entamé la rédaction de différents documents décrivant le projet, je les ai ensuite présentés au responsable des premières années et ce avant la fin de mon premier semestre. Celui-ci m'a finalement indiqué la démarche qu'il fallait que j'entreprenne.
 

Qu’envisagez-vous de faire après votre année de césure ?

Après ma césure, je compte utiliser l'enrichissement personnel issu de cette expérience, dans l'accomplissement de ma formation.
Dans une échéance plus lointaine, je mettrai à profit, aussi souvent que possible, les compétences que j’acquiers dans les domaines de l'ingénierie et de l'associatif, au service de causes qui me tiennent à cœur.

Pour conclure votre témoignage, avez-vous une petite anecdote à nous raconter ?

L'un des partenaires d'AKUU est l'ONG WindAid Institute. Tout récemment, nous avons eu la chance de nous rendre sur le site d'une de leurs nombreuses éoliennes, qui n'est autre que la plus haute au monde. Il y a deux ans déjà, j'avais participé à sa conception mais sans avoir eu la chance de voir son aboutissement.
Cette visite, fut l'occasion rêvée pour nous de découvrir la cordière blanche péruvienne, ses glaciers et ses sommets avoisinant les 7000m.


A+Augmenter la taille du texteA-Réduire la taille du texteImprimer le documentTélécharger au format PDFEnvoyer cette page par mail Partagez cet article Facebook Twitter Linked In Google+ Viadeo

Rédigé par Valerie Exshaw

mise à jour le 28 novembre 2018

Grenoble INP Institut d'ingénierie Univ. Grenoble Alpes