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Les technologies de demain s'imaginent aujourd'hui
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Vincent, diplômé Grenoble INP - Phelma 2006, ingénieur recherche à l’Inria Lille

Publié le 12 octobre 2020
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Vincent est diplômé 2006 de l’Ecole Nationale Supérieure de Physique de Grenoble, une des trois écoles fondatrices de Grenoble INP - Phelma. Après avoir obtenu une thèse de doctorat, il a occupé différents postes à ArcelorMittal et à l’Inria. Il est aujourd’hui ingénieur recherche à l’Inria Lille au sein de l'équipe Modal qui effectue des recherches sur les méthodes statistiques pour l’analyse de données. Selon Vincent, les diplômés de Grenoble INP - Phelma sont reconnus dans le monde du travail pour leurs compétences techniques et leur fort pouvoir d’adaptation à diverses technologies et différents environnements. Il nous parle de son parcours à l’école et de son expérience professionnelle depuis sa diplomation.

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Quel a été votre cursus avant d’intégrer Phelma ?

J'ai obtenu un Bac S, Physique, puis j’ai suivi les cours du CPP (actuellement Prépa des INP) de Grenoble.
 

Quelle filière avez-vous choisi et pourquoi ?

J'ai effectué mes études à l’Ecole Nationale Supérieure de Physique de Grenoble (ENSPG), une des trois écoles fondatrices de Grenoble INP - Phelma. J'y ai choisi à mi-parcours la spécialité Génie Énergétique et Nucléaire. J'ai parallèlement obtenu un Master en Énergétique Physique à l'Université Joseph Fourier (actuellement Université Grenoble Alpes). J’étais attiré par la physique nucléaire et ses applications.
 

Avez-vous fait des échanges à l’international ? Sous quelle forme (Double Diplôme, Filière internationale…) ? En tirez-vous parti aujourd’hui ?

J'ai effectué un stage à l'Université de Brighton au Royaume-Uni et un autre à l'ENEA Frascati, en Italie. Cela a été deux expériences permettant de prendre confiance en soit professionnellement dans un environnement nouveau.
 

Que faites-vous aujourd’hui ?

Je suis ingénieur recherche à l’Inria Lille. Je travaille au sein de l'équipe Modal qui effectue des recherches sur les méthodes statistiques pour l’analyse de données. J'ai effectué l'implémentation d'une suite logicielle (MixtComp, disponible en license libre) utilisant des modèles statistiques pour classifier et faire de la prédiction sur des données complexes. J'ai aussi participé au transfert technologique via des contrats avec des entreprises, pour mettre à disposition ces travaux de recherche dans des domaines variés comme l’industrie métallurgique ou la grande distribution.
 

Quel a été votre parcours depuis la sortie de l’école ?

J'ai obtenu une thèse de doctorat en codirection des Mines de Douai et du Laboratoire des Écoulements Géophysiques et Industriels de Grenoble. J'ai ensuite travaillé au centre de recherche d'ArcelorMittal de Maizières-lès-Metz. Enfin, j'ai rejoint l’Inria Lille où j'ai occupé les postes d'ingénieur de recherche et d'ingénieur transfert technologique.
 

Vos études à Phelma sont-elles en adéquation avec le poste que vous occupez ?

Sur les premiers emplois oui : à Phelma, j'ai développé des compétences et un intérêt pour la physique et le calcul, qui m'ont servi pour ma thèse et mon travail à ArcelorMittal. Aujourd’hui de façon plus indirecte. Je suis très content des cours dispensés à l’école, car il y avait toujours une composante théorique forte. A la suite de ma thèse, j'ai décidé de me réorienter progressivement vers les mathématiques appliquées au travers des statistiques. Je pense que la rigueur théorique des enseignements de l’école m’y a aidé.
 

Quelle est, selon vous, la force de Phelma vis-à-vis du monde du travail ?

Former des ingénieurs ayant un haut niveau de compétences techniques et pouvant s'adapter à des technologies et des environnements très divers. Ceci permet d’occuper des postes d’experts, mais donne aussi une marge de manœuvre pour s’adapter. Je pense que si j'étais allé dans une école moins technique, j'aurais eu plus de difficultés à changer de domaine par la suite.
 

Racontez-nous un souvenir qui vous a marqué durant votre parcours à Phelma

J'avais pour des présentations en anglais tourné des vidéos avec d'autres étudiants. Le Bureau des Élèves en a pris note et m'a proposé de réaliser un petit film pour l'accueil des premières années en septembre suivant. Nous avons tourné un peu partout, à la Houille Blanche, dans les soirées étudiantes, dans les amphis... Nous nous sommes bien amusés et le film a été diffusé en amphi, c'est un très bon souvenir. Bonjour aux vedettes de "Requiem for a Quantum" qui lisent ces lignes !
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mise à jour le 5 octobre 2020

Université Grenoble Alpes